Dieudonné

Posted in Uncategorized on avril 22, 2010 by Mr.Bear

L’humour a t’il une limite? Est-ce que l’humour doit être censuré? Plus particulièrement lorsque l’humour s’attaque au contexte religieux. Dieudonné, humoriste français en connaît un morceau. Lors d’un sketch présenté sur France 3, Dieudonné parodiait un juif activiste cagoulé ayant des propos antimusulman. Il faut savoir que l’humoriste n’en est pas à sa première controverse. Ce n’est pas la première fois que ses prestations lui valurent des accusations qui, il faut le préciser, furent toutes réfutées en cour. Cette fois-ci par contre, Dieudonné semble avoir frappé un point sensible de la France, soit la communauté juive. Voici donc l’intégrale de sa prestation :

Il faut comprendre que Dieudonné ne s’acharne pas uniquement sur la communauté juive, mais bien sur tout un chacun. Par son humour, il vise les points sensibles de la société, de l’histoire et de la religion, qui selon moi, choquent non pas par leurs méchancetés, mais bien parce qu’il y à un certain refus de confronter la vérité en face, ou du moins une partie de la vérité. Je crois aussi que l’humour peut servir à prendre le pouls de la société. Malgré tout, je crois qu’il n’y à pas de limite à ce que l’humour peut dire, mais bien une distinction à faire entre comiques et  méchanceté.

Dans le cas précis de Dieudonné, je considère que son numéro est humoristique et qu’il dénonce bel et bien un mal qu’a la société française vis-à-vis l’antisémitisme. Comme vous le verrez dans l’extrait suivant de la même émission, Dieudonné explique ses propos et les assume entièrement. Remarquez bien le montage qui a été fait dans l’extrait suivant qui, faut préciser, est destiné à un bulletin de nouvelles. Le montage laisse percevoir que le sketch de l’humoriste fut mal reçu dans l’audience et qu’un sentiment de malaise flottait dans l’air. C’est drôle, mais lorsqu’on regarde la prestation de Dieudonné, on peut clairement voir Jamel Debouze se bidonner sous les esclaffements du public. Le sentiment de malaise que laisse entre voir par l’animateur est outrageusement créé par un montage que je qualifierais de fallacieuse. À vous d’en juger.

Je crois pour ma part que l’humour est l’un des meilleurs vecteurs pour transmettre un malaise ou un problème de société. Le véritable problème est lorsque l’humour n’est pas compris (ou ne veut tout simplement pas être compris) par le récepteur.

La suite du blogue portant sur la liberté d’expression sur http://gilleluce.wordpress.com/2010/04/22/billet-collectif/

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Entrée finale #10

Posted in Uncategorized on avril 13, 2010 by Mr.Bear

Cette dernière entrée portera sur une rétrospective du cours de méthodologie et recherche en nouveaux médias.

Tout d’abord, le cours était selon moi très bien structuré. Les travaux sont bien répartis entre les cours de la session. L’apport du blogue est aussi très utile. Il est peut-être beaucoup moins intéressant du point de vue des sujets et des possibilités d’émettre ses opinions, mais il reste que la critique de nos projets est très importante. L’aspect de se faire critiquer son travail et de pouvoir critiquer les projets des autres est très pédagogique. Les idées des autres apportent d’autres points de vue que nous n’aurions pas pensés où tout simplement ignorés. De plus, ces critiques viennent nous rassurer dans nos choix ainsi que dans nos inquiétudes. Plusieurs fois j’ai trouvé des pistes sur lesquelles je me suis lancé, et ce, grâce aux interventions publiées sur mon blogue.

Un autre aspect intéressant et très différent des autres cours est le fait que nous avons qu’un seul projet à réaliser dans le cours. Certes, il y à plusieurs oraux à effectuer et des entrées fréquentes de blogue, mais nous n’avons pas à nous éparpiller sur plusieurs petits projets au cours de la session. De cette façon, nous pouvons garder notre concentration sur notre projet. Cela donnera des meilleurs résultats selon moi. Les projets finaux des étudiants ne pourront qu’être meilleurs. De plus, l’ouverture immense des sujets possibles de recherche fait de ce cours un véritable défi de créativité. Jamais je n’aurais cru faire un documenteur sur les canards! Merci pour cette ouverture d’esprit que nous offre ce cours. Les projets sont multiples, de l’histoire de David Lynch aux infos-pub en passant par les canards mutant du lac Osisko.  Ce projet à moyen terme est malgré tout très exigeant du point de vue de la gestion du temps. Je crois que c’est un peu ce qui se passe sur le marché du travail.

Bref,  vivent les canards, vivent les craies cassées….

Entrée # 9 Pertinance des sources

Posted in Uncategorized on avril 10, 2010 by Mr.Bear

Cette entrée de blogue sera consacrée exclusivement  sur l’analyse des sources de mon projet. Plus particulièrement, la pertinence de celles-ci. D’entrée de jeu, je vous ferai part de mes sources et de leurs auteurs et par la suite, je tenterai d’évaluer impartialement la pertinence de celles-ci.

Tout d’abord, j’ai utilisé un dossier du CREAT (Conseil régionale de l’environnement de l’Abitibi-Témiscamingue) portant sur les mines. Il est daté d’automne 2006 et signé par Jacinthe Château, présidente du CREAT. Il comporte 14 pages. Selon moi, ce document est très pertinent dans le cadre de mon documenteur puisqu’il fait part de statistiques récentes. Ces statistiques sont citées clairement et sont en lien soit avec le lac Osisko ou la Fonderie Horne. Le fait que le CREAT est un organisme reconnu en Abitibi-Témiscamingue et que le document soit signé par la présidente apporte une forte crédibilité au document.

Le deuxième document que j’ai employé est la BISE (Bulletin d’information en santé environnementale). C’est une publication du réseau de la santé publique du Québec, daté de février 1992. Il porte sur : L’intoxication au plomb d’origine environnementale : un problème de santé publique persistant. Il est signé par Patrick Levalloiset et Marc Rhainds du centre de santé publique de Québec. Ce semble comporter un certain biais. Étant donné qu’il fut publié en 1992, l’information est relativement ancienne. Malgré tout, l’utilisation que je vais en faire n’est pas reliée implicitement avec la date, mais plutôt avec la compréhension du saturnisme. Ce document comporte plusieurs références extérieures ce qui renforce la notoriété et la crédibilité du document.

La prochaine source est questionnable du point de vue de la crédibilité : informationhospitalière.com. J’ai employé cette page web pour me renseigner sur les effets et symptômes possibles du saturnisme sur la population humaine. Le site ne cite en aucune façon ses références et ses sources. De plus, je doute fortement de que ce soit réellement le site d’une quelconque institution hospitalière. C’est pourquoi je ne me suis pas appuyé fortement sur ce site, je m’en suis servi uniquement pour m’inspirer et pour vulgariser plus facilement le sujet.

Pour terminer, j’ai et je vais utiliser des personnes ressources, telle qu’un professeur de biologie du cégep ainsi qu’un médecin pour recueillir des interventions et des données pertinentes à mon documenteur. Je ne crois pas que ces sources soient questionnable au point de vue de la pertinence, car elles sont en lien direct avec le domaine de mon sujet.

Relativity

Posted in Uncategorized on avril 8, 2010 by Mr.Bear

Relativity

            Cette critique portera sur la lithographie Relativity par l’artiste connu sous le nom de M.C Escher. Maurits Cornelis Escher est un artiste multidisciplinaire, mais avant tout il est un lithographe hollandais hors pair. Il consacra la majeure partie de sa carrière à étudier les perspectives et les différends angles de vue. Né en 1898 à Leeuwarden, il commença le dessin au lycée d’Arnhem puis il fréquenta l’École d’Architecture et des arts décoratifs de Haarlem. Il vécut ensuite plusieurs années en Italie ou il perfectionna son art. En 1941 il retourna en Hollande où s’établira et s’épanouira grâce à sont art. Il mourut en 1972. Escher passa sa vie à dessiner, en tout et partout, 448 œuvres majeures. Le style de l’artiste se démarque dans la construction et l’utilisation des perspectives. Il est caractérisé comme étant un artiste surréaliste et par plusieurs comme un surréaliste « métaphysique ». Au début de sa carrière, il se pratiqua en dessinent plusieurs paysages et scènes, mais c’est lors de sont retour d’Italie qu’il concrétisa sont art en employant perspectives et angles de vue.

La lithographie est l’art de reproduire par impression les dessins tracés avec une encre ou un crayon gras sur une pierre calcaire.[1]

L’œuvre Relativity se démarque des autres dessins populaires par sa perspective hors du commun. Elle fait partie d’une suite de 5 gravures basées sur les perspectives et la relativité. Imprimée en 1953, l’image est constituée de plusieurs escaliers ayant chacun leurs balcons respectifs. Les escaliers sont tous disposés à l’opposée les uns des autres. Leurs dispositions sont inversées, comme s’ils appartenaient à 3 mondes différents. Chaque escalier possède aussi un double qui est employé dans le sens inverse. 

Nous avons ici trois forces de gravité qui agissent perpendiculairement l’une à l’autre. Trois surfaces terrestres se coupent à angle droit et des êtres humains vivent sur chacune d’elles.[2]

Cette illustration nous permet de voir un monde à 3 dimensions, chaque dimension se différenciant les unes des autres. Les personnes qui semblent habité chaque dimension n’ont aucune interaction avec les habitants des autres dimensions. Ils déambulent entre les escaliers, certains montent alors que d’autres descendent en utilisant le même escalier. Ce n’est pas seulement les escaliers qui sont représentés dans chacune des dimensions, mais aussi la vie extérieure de la pièce. On peut y voir dans toutes les dimensions des arbres poussant dans des directions inversées aux autres, renforçant l’aspect de trois dimensions distinctes.

 Il est impossible pour les habitants de mondes différents de marcher, s’asseoir ou se tenir debout sur le même plancher, car ils ont des conceptions différentes de l’horizontal et du vertical.[3] 

Lorsqu’on regarde l’illustration pour la première fois, un sentiment de confusion vient rapidement nous envahir. Notre cerveau tente de rationaliser l’espace qui est devant nos yeux. Comme dans la plupart des œuvres d’Escher, l’espace est déconstruit et ne suit pas une logique. Les multiples escaliers et personnages nous étourdissent et nous rendent confus dans notre compréhension de l’image. Il faut prendre du recul et regarder plusieurs fois l’œuvre pour bien saisir l’ampleur et la complexité des perspectives. L’œuvre ne semble pas nous faire part d’un récit, elle nous fait plutôt part d’une situation, d’un constat. Ce constat nous le verrons dans la représentation que je me fais de l’œuvre.

L’indifférence

Lorsque j’ai réfléchi sur le message que pouvait porter cette image, j’ai tout de suite pensé à l’indifférence. Les habitants de chaque dimension n’ont aucun contact avec ceux des autres dimensions alors qu’ils utilisent les mêmes escaliers en sens inverse. Pour moi, cette image représente l’indifférence des gens au jour le jour. On côtoie, rencontre, croise des centaines de personnes par jour sans vraiment leur porter attention ou juste les saluer. L’image représente bien cette attitude qu’a l’homme moderne dans la majorité des sociétés. Les dimensions, toutes différentes pour la plus part des habitants, représente la petite bulle que les individus se créent pour éviter de rencontrer ou d’intervenir dans la vie des gens qu’ils rencontrent.  

Univers parallèles

L’analyse du titre peut aussi être très révélatrice. Le terme Relativity, utilisé par l’auteur, réfère à plusieurs concepts. Il nous vient rapidement à l’esprit le terme relativité amené par Albert Einstein lors de sa célèbre théorie. On peut facilement penser qu’Escher fut grandement inspiré par la théorie de relativité d’Einstein lorsqu’il travailla sur ses 5 lithographies. On peut ressentir dans Relativity cette distorsion du temps, cette conception que le temps ne semble pas être le même partout. Dans la gravure, on peut facilement déduire que les personnages ne vivent pas au même rythme d’où les dimensions différentes. Le temps un peu à l’image de la théorie d’Einstein (pardonnez-moi ce résumé très grossier de la théorie de la relativité) semble suivre un cours très différent pour les 3 dimensions.

Références

Il n’est pas rare de constater dans plusieurs jeux vidéo, des références directes ou indirectes à Relativity. Que ce soit dans Devil May Cry, Guntlet : Dark Legacy, Echo Chrome ou encore Chrono Cross pour ne nommer qu’eux, les références à ce monde sont fréquentes. L’emploie de perspectives tordues et de gravités anormales, ne sont que quelque exemples. Les amateurs de jeux vidéo vous le confirmeront. Plus encore, plusieurs films se sont inspirés de ce monde tridimensionnel. Nous avons qu’à penser au film Labyrinth avec David Bowie ou The Matrix : Path of Neo. Ce ne sont que deux petits exemples parmi une liste impressionnante de production qui se sont inspirés de cette illustration pour concevoir un film et construire un monde éclectique qui sort de l’ordinaire.


[1] Dictionnaire en ligne Larousse, http://www.larousse.fr/encyclopedie/nom-commun-nom/lithographie/66252

[2]  Escher, M.C (1989), M.C Escher l’œuvre graphique, Édition Taschen

[3] Escher, M.C (1989), M.C Escher l’œuvre graphique, Édition Taschen

Entrée #8 Cheshire et le géant vert!

Posted in Uncategorized on avril 3, 2010 by Mr.Bear

Ma huitième entrée portera sur le projet de ma camarade « Lynchienne » Cheshire. Lors de la lecture de sa septième entrée, elle nous faisait part de la difficulté qu’elle éprouva pour les droits d’auteur. Une difficulté que moi aussi j’ai rencontrée dans mon projet. Elle faisait aussi part de la durée limitée de location des caméras HD qui retardent constamment l’initiative filmique. Je suis bien d’accord avec toi, la réglementation des caméras et la durée des locations est très restreignantes. De plus, j’ai constaté, en étant sur place lors des multiples tournages, que notre chat utilisait le fond vert pour tourner la quasi-entièreté de son documenteur. Je trouve cela très innovateur et stimulant de travailler avec des nouvelles technologies. Mais il y à malgré tout quelque piège à éviter. Je me demande si Cheshire sera vraiment en mesure de comprendre et de maitriser la technologie du font vert.  Pour ma part, je comprends le principe du procédé, mais je n’ai aucune idée comment m’y prendre pour réalisée un film sur fond vert. Ainsi, j’espère juste que Cheshire sera s’entourer des bonnes personnes pour mené sont projet à terme. Son projet me semble prometteur, jumelant un scénario original avec une brochette d’acteur comme il ne s’en n’est jamais encore vu.

Est-ce que Cheshire Cat saura terrasser le géant vert?

Entrée #7

Posted in Uncategorized on mars 25, 2010 by Mr.Bear

Lors de ma dernière année de cégep, nous devions participer à un cours nommé Projet psychologie. J’avais choisi la branche psychologique car c’est un sujet qui m’intéressait vraiment à l’époque et qui m’intéresse toujours. Le cours n’avait pas d’horaire fixe. En d’autre mot, nous devions construire de toutes pièces notre projet. De la conception à la réalisation. Ce fut pour moi une situation très difficile. C’était pour moi la première fois que j’étais laissé à moi-même pour la quasi-totalité d’un cours.

J’effectue un parallèle entre ce cours et celui de méthodologie car la situation est très semblable sur quelques points. Premièrement, notre projet doit évoluer hors des heures de cours. Deuxièmement, le projet doit être conçu et réalisé entièrement par nous.
L’aspect création n’est pas pour moi une difficulté. J’ai amplement d’idée et de créativité pour me tirée d’affaire de ce côté. La difficulté dans la réalisation de mon projet réside dans la gestion de mon temps. Autant j’ai trouvé difficile de gérer mon temps dans le cours de projet du cégep que maintenant je prends rapidement conscience que c’est un de mes grands défauts. Le problème n’est pas au niveau de l’encadrement du professeur qui est à notre entière disposition, mais bien dans la gestion même de mon horaire dû au fait que le documenteur n’est pas fixé dans une plage horaire.

J’ai constaté le problème, maintenant je dois le résoudre.  Pour ce faire, je devrai utiliser plus assidument mon agenda et planifier en avance mon horaire quotidien.



Falardeau et la généralisation

Posted in Uncategorized on mars 18, 2010 by Mr.Bear

Récemment j’ai fait une recherche sur l’auteur, cinéaste et réalisateur Pierre Falardeau. Cette recherche m’a grandement ouvert l’esprit sur l’immense apport culturel de cet homme dans la société québécoise, tant au niveau cinématographique que sociale. J’ai découvert aussi le point de vue politique et culturel de Falardeau. 

 En lisant plusieurs articles qu’il publia dans quelques journaux, j’ai constaté comme mon comparse Gille-Luce que Pierre Falardeau semblait être un maître incontesté de la généralisation. Outre ces idées arrêtées, Pierre tant souvent vers la généralisation et l’extension.  Voici un des nombreux extraits  d’article de Falardeau sur les journalistes québécois : « Il radotait sur notre libération nationale en la réduisant, comme la majorité de ses confrères, à un problème d’ordre constitutionnel. »

La généralisation en psychologie est la tendance des individus à classer des individus et des situations dans des classes plus ou moins stéréotypées. Dans cet extrait de Nous avons toute la mort pour dormir (2006), Falardeau prend un cas spécifique, soit celui où un journaliste émet des commentaires sur le nationalisme québécois, et le transpose grossièrement sur l’ensemble des journalistes. Ceci n’est qu’un exemple de généralisation parmi tant d’autres que Pierre Falardeau se sert habilement pour faire valoir ces idées dans la majorité des cas. 

 Mais Falardeau n’est pas le seul à généraliser grossièrement.  Plusieurs personnes emploient fréquemment la généralisation dans les médias, nous avons qu’à penser aux radios controversées tel que Radio X à Québec :